dimanche, 24 octobre , 2021

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2021, l’année de l’entrepreneuriat ?

En parallèle de la crise sanitaire et économique que traverse la France depuis plus d’un an, la création d’entreprise ne cesse d’augmenter. En 2020, le nombre d’entreprises créées a augmenté de 4% par rapport à 2019. Au total, elles sont donc 848 164 à avoir vu le jour ces douze derniers mois. Un véritable record qui amène à se demander si l’année 2021 sera elle aussi l’année de l’entrepreneuriat. 

Pourquoi l’entrepreneuriat connait-il un tel succès ? 

En France, l’année 2020 aura connu un rebond entrepreneurial. Alors que l’hexagone traverse la pire crise que l’on ait connu depuis près d’un siècle, la population s’adapte. Face aux conditions économiques compliquées, les français sont nombreux à s’être lancés dans l’entrepreneuriat. Ils ont en moyenne entre 18 et 29 ans. Ils sortent d’études, se sont fait licencier ou sont simplement à la recherche de nouveautés. Alors pour sortir de la galère et trouver une alternative au chômage,  ils deviennent livreurs, créateurs, chauffeurs, coachs ou encore conseillers de gestion. Et cela à leur compte. 

Il faut tout de même dire que derrière une grande partie de ces profils d’entrepreneurs figure le statut de micro entrepreneur, qui s’inscrit pour beaucoup comme une alternative, souvent précaire, au chômage ou à l’inactivité. C’est notamment le cas pour les jeunes diplômés, très largement pénalisés par la crise en termes d’emploi. Toujours est-il qu’avec une année 2021 qui reste de toute évidence sous le signe du Covid-19, un français sur cinq déclare avoir envie de créer son entreprise ou d’en reprendre une dans les mois à venir. 

L’intrapreneuriat, ce statut particulier que les salariés vont adorer

Malgré tout, se lancer seul ou à plusieurs dans l’entrepreneuriat n’a rien d’évident. Alors pour créer un projet le plus facilement et sereinement possible, le mieux reste encore de choisir l’aventure intrapreneuriale. On vous déchiffre tout ça. 

Ce concept, né dans les années 70, “est une démarche d’entrepreneuriat au sein d’une entreprise existante”. C’est-à-dire que l’intrapreneur reste salarié de l’entreprise dans laquelle il était jusqu’alors salarié. Après avoir proposé une idée innovante pour l’entreprise, son objectif va être de la mettre en place et de la développer pour que la société puisse en bénéficier. Les avantages de ce statut particulier sont nombreux. En se lançant dans son projet, l’intrapreneur n’a nul besoin de prendre des risques financiers en investissant. Il  garde son emploi et son salaire. Il devient plus autonome et peut potentiellement booster sa carrière. Avec cette promesse de développement sécurisé, l’intrapreneuriat attire. Alors pour en comprendre les mécanismes et, qui sait, peut-être se lancer, c’est le livre blanc de Véronique Bouchard qu’il faut dévorer. 

Quoi qu’il en soit, l’intrapreneuriat comme l’entrepreneuriat demandent du temps et de l’investissement. Et si le premier peut permettre de se lancer avec une sécurité financière, pour le second, des aides peuvent-être délivrées par l’État en raison de la crise économique actuelle. Mais face à la pandémie et aux nouveaux défis qui s’imposent aujourd’hui, nul doute que les français continueront de se lancer dans la création d’entreprise en 2021. 

Margot Pyckaert

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