samedi, 17 avril , 2021

Au moins 1 jour de télétravail semaine pour conjuguer performance et qvt

D’après un sondage réalisé par Génie des Lieux, 75% des Français souhaiteraient fonctionner avec un jour de télétravail par semaine au minimum. Ce cabinet...

Les derniers articles

Surmonter la réunionite pour gagner en efficacité

En France, les salariés et managers vouent une véritable admiration pour les réunions. Durant des heures entières, parfois même plusieurs dans une semaine, ils se réunissent assis autour d’une table pour discuter. Sauf que voilà, ce phénomène de réunionite est on ne peut plus contre-productif pour les salariés. Pour gagner en efficacité, on réduit les durées de réunion. 

Pourquoi faut-il réduire la durée des réunions ? 

Pas moins de 10 heures. C’est environ le temps que passe un cadre français en réunion par semaine. Soit près de 6 semaines par an, à savoir autant que de semaines de congés. Et si ces chiffres peuvent paraître anodins, ils ne le sont pourtant pas. 

Dans bien des cas, les réunions prévues au planning sont à peine préparées. L’ordre du jour est vague, les discussions partent dans tous les sens… Bref, la réunion dure et les salariés présents autour de la table vaquent très vite à leurs occupations : consultation et envoi d’e-mail ou de SMS, surf sur les réseaux sociaux ou journaux en ligne, … À la fois perte d’énergie et perte de temps, le trop-plein de réunions vient freiner l’efficacité des troupes. La journée et le rythme des salariées sont coupés, et leur concentration est saturée. 

durée des réunions

Réunionite : comment en venir à bout ? 

Comment calculer la durée d’une réunion ? Une réunion est synonyme d’au moins 20 minutes de préparation, puis d’une vingtaine de minutes à nouveau pour que les participants se remettent dans le rythme du travail. Il faut donc compter une demi-journée en moins, en moyenne, dès lors qu’un meeting est au planning. Mais pour venir à bout des réunions qui n’en finissent pas, de nombreuses solutions existent. 

Repenser le temps de réunion

On fixe une durée de réunion précise, d’une demie-heure dans l’idéal et d’une heure au maximum. Et l’heure, c’est l’heure. On démarre et on termine la réunion au moment prévu. Difficile de s’y tenir ? L’astuce c’est de poser sa montre devant soi, ou encore un chronomètre. Comme cela, on adapte son discours en fonction du temps qui passe. Et puis si l’on n’a pas eu le temps de donner les derniers détails, tant pis, on prendra 5 minutes de plus pour éditer un mail. 

Laisser la place à l’écrit

Si la réunion physique reste primordiale pour une bonne organisation, aujourd’hui, l’écrit a également sa place en entreprise. Que ce soit par le biais d’e-mails ou d’autres outils numériques, les idées peuvent tout à fait être partagées de manière instantanée et collaborative à l’écrit. De cette manière, chacun peut intervenir s’il le souhaite, quand il le souhaite et autant de temps qu’il le souhaite. 

Tester la réunion debout

Bien souvent, les réunions se déroulent assis autour d’une table. Difficile de cette manière de ne pas s’endormir au bout de quelques minutes de discours, qui plus est lorsque la réunion a lieu en pleine digestion à 14 heures. Alors pour dynamiser la chose et être sûr qu’elle ne durera pas des heures, cette réunion, on la fait debout. 

Inviter uniquement les personnes indispensables

Pourquoi infliger une réunion qui dure des heures à l’entièreté de l’équipe si elle ne concerne que 3 à 4 personnes ? Si l’on est loin d’être indispensable au temps de meeting qui s’organise, hors de question d’y aller par bonne conscience. Pour se tenir à jour, tout de même, on se procure simplement le compte-rendu. 

Adopter le “no meeting day”

Un jour sans réunion, vous en rêviez ? Adopter le “no meeting day”, c’est garantir aux salariés une journée entière de concentration sur leur travail, et rien que leur travail. De cette manière, la productivité est augmentée. 

Margot Pyckaert

Latest Posts

Share via