vendredi, 24 septembre , 2021

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Mal-être au travail : quand faut-il dire stop ?

Chaque jour en France, des centaines de salariés sont en proie au mal-être au travail. Stress, épuisement, hausse de la sensibilité, crise de larmes, … les symptômes du burn-out sont nombreux. Face à ces derniers, il faut savoir dire stop et lâcher la corde que l’on tire depuis bien trop longtemps. 

Le burn-out, un mal qui touche près de 3 millions de personnes en France

Ils sont cadres et directeurs, ils sont professeurs, agriculteurs, artistes. Ils ont des âges et des origines sociales et géographiques différents. Et pourtant, tous sont touchés par un mal qui les unit : le burn-out. En France, ce syndrome de mal-être au travail toucherait près de 3 millions de personnes selon une étude réalisée par le cabinet Technologia en 2014. Celui qui se caractérise par un épuisement intense – à la fois physique et mental-  est la conséquence d’un stress chronique lié au travail. 

Si le burn-out est reconnu comme maladie professionnelle aux yeux de la sécurité sociale, il ne l’est pourtant pas vraiment aux yeux de l’organisation mondiale de la santé (OMS). Alors que le débat fait rage dans les médias en 2019, l’OMS déclare que le burn-out passe de la catégorie “facteur influençant l’état de santé” à la catégorie “phénomène lié au travail”. Et ce sans pour autant rentrer dans la case “maladie”. Mais qu’importe. Dès lors que des symptômes de mal-être au travail apparaissent, il est primordial d’agir

Les 5 signaux d’alerte d’un mal-être extrême au travail

Les symptômes du burn-out sont nombreux et variés. Pour autant, les diverses études menées sur le sujet permettent d’en donner une liste assez précise.

Un sentiment d’épuisement, signe de mal-être au travail. Vous peinez à vous endormir le soir et, lorsque vous vous réveillez, vous êtes toujours fatigués. Pour vous, plus aucun repos n’est vraiment réparateur. 

Des troubles de l’attention ou de la mémoire. Vous ne trouvez plus vos mots, vous oubliez vos rendez-vous et vous enchaînez les erreurs aussi petites soient-elles. 

Une motivation et une efficacité professionnelle réduite. Même si votre travail reste votre principale préoccupation, vous n’êtes absolument plus motivés à l’idée de vous retrouver au bureau. Il se peut même que vous stressiez à l’idée de vous y rendre. 

Une irritabilité grandissante. Vous n’avez pas pour habitude de sortir de vos gonds ni de verser une larme. Pourtant, depuis quelque temps votre sourire s’efface en un rien de temps et des sanglots ou des cris le remplacent. 

Des maux physiques. Vous souffrez de maux de têtes ou de douleurs dorsales. Sinon d’infections virales, voire même de palpitations. 

Ces symptômes sont les plus courants lors d’un burn-out. Mais d’autres peuvent bien évidemment émerger au fur et à mesure du temps. Cumulés les uns aux autres, ces signaux d’alerte d’un mal-être au travail peuvent devenir dangereux pour celui qui les subit : perte de l’appétit, rupture avec la vie privée, consommation excessive d’alcool ou de produits illicites, prise de risque, … 

Pour mesurer son taux de mal-être au travail, il est possible de réaliser le Malash Burn Out Inventory, conçu par des chercheurs américains en 1981. Mais qu’importe le degré d’usure ressenti, dès lors que la sensation de mal-être persiste, une seule solution s’impose : dire stop !  

Margot Pyckaert

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